Performances environnementales

Architecture, urbanisme, paysage et développement durable

Le développement durable est une nouvelle conception de l’intérêt public, appliqué à la croissance économique et reconsidéré à l’échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects écologiques et culturels généraux d’une planète globalisée.

« Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

Les pays développés dont la France ont pris conscience de ce sujet depuis les chocs pétroliers de 1973 et 1979 qui nous ont fait réaliser que si nos logements étaient confortables, c’était au prix d’une utilisation très importante d’énergie pour le chauffage.

Commença alors la «chasse au gaspi» : mise en place d’isolation dans les combles, installation de fenêtres avec des vitrages isolants, introduction de la ventilation mécanique. Les bâtiments neufs actuels sont devenus en moyenne deux fois plus sobres que ceux construits il y a 30 ans. Ceci étant deux données importantes accompagnent cette première prise de conscience :

  • certaines ressources naturelles s’épuisent dangereusement ;
  • le réchauffement climatique fait peser des dangers réels sur la planète…

 

Incidence sur les projets d’architecture

En France, les bâtiments publics et privés sont, par le CO2 qu’ils émettent, la deuxième source de pollution atmosphérique, juste derrière les transports (le CO2 est le principal gaz à effet de serre). 30 millions de logements mal chauffés et mal isolés rejettent chaque année dans l’atmosphère 100 millions de tonnes de CO2, en progression de plus de 20 % depuis 1990. Le secteur du bâtiment représente 46 % de la consommation d’énergie en France, devant les transports et l’industrie ; il devient prioritaire de se fixer des objectifs ambitieux en matière de maîtrise de la consommation énergétique dans ce secteur.

Face au défi majeur du changement climatique, la France a pris des engagements ambitieux. Le secteur du bâtiment est particulièrement concerné par ces engagements. En France, de tous les secteurs économiques, il est le plus gros consommateur d’énergie : il représente 43% des consommations énergétiques françaises, soit 1,1 tonne équivalent pétrole par an et par habitant. Au total, le bâtiment produit chaque année plus de 120 millions de tonnes de dioxyde de carbone, gaz à effet de serre, soit près du quart des émissions nationales.

L’effort de réduction des consommations énergétiques des bâtiments devra notamment se porter sur la rénovation du parc existant. En effet, la majeure partie du parc de bâtiments à l’horizon 2050 est aujourd’hui déjà construite, vu le faible flux de construction neuve (1 à 2%) et la durée de vie des bâtiments.

Démarche de la construction bioclimatique

La démarche générale qui est proposée ici comprend donc trois étapes :

  • un travail sur l’enveloppe pour réduire les besoins et maximiser les apports solaires récupérables ;
  • une optimisation technico-économique minimisant la facture énergétique globale par un choix approprié de la source d’énergie et d’une technique de chauffage associée ;
  • la recherche de dispositions permettant plus ou moins directement de réduire la consommation d’électricité spécifique de chaque logement

Ajoutées aux contraintes de surface, de sécurité, de lumière, d’acoustique, etc. existant déjà, ces nouvelles exigences doivent néanmoins s’inscrire dans les mécanismes de financement traditionnels.

Pour réussir ce pari il faut que le projet architectural et technique soit global. Il n’y a pas d’un côté le bâtiment et de l’autre la partie énergétique. Tous les paramètres interagissent et seule une approche synthétique conduira à un résultant satisfaisant notamment en termes de qualité, cohérent et au moindre coût. On doit donc traiter simultanément tous les problèmes (acoustiques, thermiques, lumières, surfaces, etc.) sans chercher à optimiser individuellement chacun des paramètres, mais en visant plutôt un optimum global. Climatique ou non, l’architecture a toujours eu pour vocation de produire un dessin élégant intégrant de manière optimale l’ensemble des contraintes existantes. La dimension énergétique est un élément parmi d’autres. L’architecture « climatique » rappelle seulement cette dimension aujourd’hui négligée.

On cherchera donc des réponses de synthèse basées sur la synergie des différentes solutions mises en oeuvre. A toutes les étapes du projet on contrôlera les surfaces, les coûts, etc.

Cela suppose impérativement que les ingénieurs concernés (thermique, acoustique, structure, etc.) soient associés au projet dès son origine, c’est-à-dire dès les premières esquisse. La prise en compte très en amont de tous les paramètres permet de réduire largement les coûts grâce à des solutions globales.

L’approche devra rester ouverte, offrir des réponses parfois très originales. Il faudra associer les compétences et ne pas hésiter à recourir aux matériaux nouveaux lorsqu’ils peuvent présenter un intérêt.

Enfin, il faut recommander une analyse en termes de coût global. Mais cette notion, connue en matière économique, peut aussi s’appliquer à l’énergie : combien de kWh économise un dispositif donné et quel investissement énergétique suppose sa construction, sa mise en place, voire son fonctionnement ?

Seule une démarche de conception de grande rigueur pourra conduire à des solutions pleinement satisfaisantes et respectueuses des différents équilibres financiers de l’opération.

Relation harmonieuse du bâtiment avec son environnement immédiat

  • Terrain, nature du sol et du relief,
  • Vent,
  • Végétation,
  • Patrimoine bâti du site,
  • Contexte historique et culturel,
  • L’ensoleillement,
  • Typologie du bâti environnant, forme, matières et couleur…

Choix intégré des procédés et produits de construction
Répond à d’autres cibles

  • Matériaux écologiques et sain, naturels ou « durables », non toxiques, biosourcés
  • Matériaux à impact minimum pour l’environnement (fonction des procédés de fabrication, transport, recyclage etc.)
  • Réduction des champs électromagnétiques pour l’installation électrique…
  • Les filières : en favorisant les matériaux peu transformés : terre crue, bois, chaux, plâtre etc…

 

Ouvrage sur le développement durable et l’architecture responsable : Engagements et retours d’expériences

Il s’agit d ‘un ouvrage donnant un panorama d’initiatives menées en France et à l’étranger, constituant autant de « bonnes » pratiques urbaines et d’opérations architecturales innovantes.

Architecture, urbanisme, paysage et développement durable

developpementdurable01Le développement durable est une nouvelle conception de l’intérêt public, appliqué à la croissance économique et reconsidéré à l’échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects écologiques et culturels généraux d’une planète globalisée.

« Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

Les pays développés dont la France ont pris conscience de ce sujet depuis les chocs pétroliers de 1973 et 1979 qui nous ont fait réaliser que si nos logements étaient confortables, c’était au prix d’une utilisation très importante d’énergie pour le chauffage.

Commença alors la «chasse au gaspi» : mise en place d’isolation dans les combles, installation de fenêtres avec des vitrages isolants, introduction de la ventilation mécanique. Les bâtiments neufs actuels sont devenus en moyenne deux fois plus sobres que ceux construits il y a 30 ans. Ceci étant deux données importantes accompagnent cette première prise de conscience :

  • certaines ressources naturelles s’épuisent dangereusement ;
  • le réchauffement climatique fait peser des dangers réels sur la planète…

Incidence sur les projets d’architecture

En France, les bâtiments publics et privés sont, par le CO2 qu’ils émettent, la deuxième source de pollution atmosphérique, juste derrière les transports (le CO2 est le principal gaz à effet de serre). 30 millions de logements mal chauffés et mal isolés rejettent chaque année dans l’atmosphère 100 millions de tonnes de CO2, en progression de plus de 20 % depuis 1990. Le secteur du bâtiment représente 46 % de la consommation d’énergie en France, devant les transports et l’industrie ; il devient prioritaire de se fixer des objectifs ambitieux en matière de maîtrise de la consommation énergétique dans ce secteur.

Face au défi majeur du changement climatique, la France a pris des engagements ambitieux. Le secteur du bâtiment est particulièrement concerné par ces engagements. En France, de tous les secteurs économiques, il est le plus gros consommateur d’énergie : il représente 43% des consommations énergétiques françaises, soit 1,1 tonne équivalent pétrole par an et par habitant. Au total, le bâtiment produit chaque année plus de 120 millions de tonnes de dioxyde de carbone, gaz à effet de serre, soit près du quart des émissions nationales.

L’effort de réduction des consommations énergétiques des bâtiments devra notamment se porter sur la rénovation du parc existant. En effet, la majeure partie du parc de bâtiments à l’horizon 2050 est aujourd’hui déjà construite, vu le faible flux de construction neuve (1 à 2%) et la durée de vie des bâtiments.

Démarche de la construction bioclimatique

La démarche générale qui est proposée ici comprend donc trois étapes :

  • un travail sur l’enveloppe pour réduire les besoins et maximiser les apports solaires récupérables ;
  • une optimisation technico-économique minimisant la facture énergétique globale par un choix approprié de la source d’énergie et d’une technique de chauffage associée ;
  • la recherche de dispositions permettant plus ou moins directement de réduire la consommation d’électricité spécifique de chaque logement

developpementdurable02Ajoutées aux contraintes de surface, de sécurité, de lumière, d’acoustique, etc. existant déjà, ces nouvelles exigences doivent néanmoins s’inscrire dans les mécanismes de financement traditionnels.

Pour réussir ce pari il faut que le projet architectural et technique soit global. Il n’y a pas d’un côté le bâtiment et de l’autre la partie énergétique. Tous les paramètres interagissent et seule une approche synthétique conduira à un résultant satisfaisant notamment en termes de qualité, cohérent et au moindre coût. On doit donc traiter simultanément tous les problèmes (acoustiques, thermiques, lumières, surfaces, etc.) sans chercher à optimiser individuellement chacun des paramètres, mais en visant plutôt un optimum global. Climatique ou non, l’architecture a toujours eu pour vocation de produire un dessin élégant intégrant de manière optimale l’ensemble des contraintes existantes. La dimension énergétique est un élément parmi d’autres. L’architecture « climatique » rappelle seulement cette dimension aujourd’hui négligée.

On cherchera donc des réponses de synthèse basées sur la synergie des différentes solutions mises en oeuvre. A toutes les étapes du projet on contrôlera les surfaces, les coûts, etc.

Cela suppose impérativement que les ingénieurs concernés (thermique, acoustique, structure, etc.) soient associés au projet dès son origine, c’est-à-dire dès les premières esquisse. La prise en compte très en amont de tous les paramètres permet de réduire largement les coûts grâce à des solutions globales.

L’approche devra rester ouverte, offrir des réponses parfois très originales. Il faudra associer les compétences et ne pas hésiter à recourir aux matériaux nouveaux lorsqu’ils peuvent présenter un intérêt.

Enfin, il faut recommander une analyse en termes de coût global. Mais cette notion, connue en matière économique, peut aussi s’appliquer à l’énergie : combien de kWh économise un dispositif donné et quel investissement énergétique suppose sa construction, sa mise en place, voire son fonctionnement ?

Seule une démarche de conception de grande rigueur pourra conduire à des solutions pleinement satisfaisantes et respectueuses des différents équilibres financiers de l’opération.

Relation harmonieuse du bâtiment avec son environnement immédiat

  • Terrain, nature du sol et du relief,
  • Vent,
  • Végétation,
  • Patrimoine bâti du site,
  • Contexte historique et culturel,
  • L’ensoleillement,
  • Typologie du bâti environnant, forme, matières et couleur…

Choix intégré des procédés et produits de construction
Répond à d’autres cibles

  • Matériaux écologiques et sain, naturels ou « durables », non toxiques, biosourcés
  • Matériaux à impact minimum pour l’environnement (fonction des procédés de fabrication, transport, recyclage etc.)
  • Réduction des champs électromagnétiques pour l’installation électrique…
  • Les filières : en favorisant les matériaux peu transformés : terre crue, bois, chaux, plâtre etc…

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Ouvrage sur le développement durable et l’architecture responsable :
Engagements et retours d’expériences

Il s’agit d ‘un ouvrage donnant un panorama d’initiatives menées en France et à l’étranger, constituant autant de « bonnes » pratiques urbaines et d’opérations architecturales innovantes.

Cliquer sur le lien suivant pour accéder à ce document :
Ordre des architectes ? c quoi le lien en fait ?

Nous proposons l’étude de bâtiments à basse et très basse consommation pour anticiper l’avenir

  • Vous souhaitez concevoir votre projet neuf de façon à atteindre une forte performance énergétique ?
  • Ne serait-il pas judicieux d’envisager une conception de votre projet immobilier à très basse consommation ?
  • Vous souhaiter isoler un bâtiment ancien ?
  • Vous souhaitez faire certifier votre maison ?

Nos ateliers sont spécialisés dans la performance énergétique du bâtiment

La mise au point d’une projet de construction permet d’aborder les thèmes de la construction saine et la très basse consommation énergétique.

Un bâtiment conçu par votre architecte spécialisé c’est davantage:

  • d’esthétique,
  • d’économies d’énergie,
  • d’écologie,
  • de confort,
  • de bien-être,
  • de rentabilité.

Afin de répondre aux objectifs d’économie d’énergie et de préservation de l’Environnement, tout bâtiment neuf ou partie nouvelle de bâtiment existant doit répondre aux exigences du label RE 2020: énergétiquement performant et économe en énergie.

Introduites par la Loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) de 2015, la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) et la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) fixent des orientations pour les filières afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050.

Trois principaux axes:
La loi Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN) prévoit l’entrée en vigueur d’une nouvelle réglementation environnementale des bâtiments neufs en 2020, la RE2020.

Son objectif est de poursuivre l’amélioration de la performance énergétique et du confort des constructions, tout en diminuant leur impact carbone. Elle s’articule autour de trois principaux axes :

Poursuivre l’amélioration de la performance énergétique et la baisse des consommations des bâtiments neufs. La RE2020 va au-delà de l’exigence de la RT2012, en insistant en particulier sur la performance de l’isolation quel que soit le mode de chauffage installé, grâce au renforcement des exigences sur l’indicateur de besoin bioclimatique, Bbio. Diminuer l’impact sur le climat des bâtiments neufs en prenant en compte l’ensemble des émissions du bâtiment sur son cycle de vie, de la phase de construction à la fin de vie (matériaux de construction, équipements), en passant par la phase d’exploitation (chauffage, eau chaude sanitaire, climatisation, éclairage…), via une analyse en cycle de vie.

Permettre aux occupants de vivre dans un lieu de vie et de travail adapté aux conditions climatiques futures en poursuivant l’objectif de confort en été. Les bâtiments devront mieux résister aux épisodes de canicule, qui seront plus fréquents et intenses du fait du changement climatique.

La RE2020 repose sur une transformation progressive des techniques de construction, des filières industrielles et des solutions énergétiques, afin de maîtriser les coûts de construction et de garantir la montée en compétence des professionnels.

La très basse consommation d’énergies et le BEPOS, est l’évolution en cours de notre habitat. Nous vous proposons une approche plus globale en intégrant la bioclimatique, le confort et la santé, par la qualité de la conception, les matériaux et leur performance carbone.

Le plan Climat et Résilience

Issue des travaux de la Convention citoyenne pour le climat, la loi portant lutte contre le dérèglement climatique et le renforcement de la résilience face à ses effets a été promulguée et publiée au Journal officiel le 24 août 2021. Cette loi ancre l’écologie dans notre société : dans nos services publics, dans l’éducation de nos enfants, dans notre urbanisme, dans nos déplacements, dans nos modes de consommation, dans notre justice.

Gel du loyer des passoires énergétiques:
Dès 2023, les propriétaires de passoires thermiques seront obligés de réaliser des travaux de rénovation énergétique s’ils souhaitent augmenter le loyer de leur logement en location. Il s’agit d’un premier signal important avant l’entrée en vigueur des interdictions de mise en location des logements les plus consommateurs d’énergie.

Interdiction de mettre en location les logements mal isolés : les étiquettes G à compter de 2025, les F en 2028 et les E en 2034
Dès 2025, il sera interdit de louer les passoires thermiques les moins bien isolées (classées étiquette G), et dès 2028 pour le reste des passoires (classées F). Et à partir de 2034, ce sont les logements classés E (ajout voté par les députés) qui seront interdits à la location. Ces logements seront ainsi progressivement considérés comme indécents au regard de la loi. Le locataire pourra alors exiger de son propriétaire qu’il effectue des travaux et plusieurs mécanismes d’information, d’incitation et de contrôle viendront renforcer ce droit pour le locataire.

Dès 2025, il sera interdit de louer les passoires thermiques les moins bien isolées (classées étiquette G), et dès 2028 pour le reste des passoires (classées F). Et à partir de 2034, ce sont les logements classés E (ajout voté par les députés) qui seront interdits à la location. Ces logements seront ainsi progressivement considérés comme indécents au regard de la loi. Le locataire pourra alors exiger de son propriétaire qu’il effectue des travaux et plusieurs mécanismes d’information, d’incitation et de contrôle viendront renforcer ce droit pour le locataire.

Document Synergie Notaires

Votre projet de construction neuve ou de rénovation

  • La construction neuve de bâtiment neuf, maison individuelle, collectif d’habitation ou tertiaire.
  • La rénovation énergétique du bâti ancien, extension et rénovation de maisons individuelles ou collectif d’habitations. (avant 1948 et après 1948).

Notre agence est en mesure de vous assister pour mettre en œuvre les solutions architecturales et techniques adaptées afin d’obtenir les performances thermiques de consommation conventionnelle prévue par la réglementation: (RE 2020, RT existant), la rénovation énergétique (dispositif Prim’Rénov) ou par un label.

La RT 2020 n’est donc pas la seule alternative, il vous est possible de nous consulter pour l’obtention d’autres niveaux de performance tels que :

  • Label de bâtiments passifs (Passivhaus ® France),
  • Bâtiments RE2020 et label à énergie positive BEPOS Eiffinergie ®
  • Eiffinergie Patrimoine – label Expérimental ®
  • Rénovation Eiffinergie ®- Bati ancien (avant 1948)

Il existe également des label environnementaux, pour l’aménagement urbain et le paysage.

L’approche bioclimatique des projets

Votre projet peut être conçu avec des performances bioclimatiques, suivant les possibilités d’orientation du bâtiment et bénéficier par exemple d’un apport solaire passif (sans capteur solaire) :
Recourir à l’énergie naturelle fournie par le soleil, le sol ou nos forets, c’est consommer une énergie propre qui limite notre contribution a l’effet de serre. C’est une énergie gratuite, qu’il est possible de capter grâce à la bonne conception du projet.
Aujourd’hui la conception de bâtiment bioclimatique est décrite très largement dans des ouvrages diffusés tels que celui de Jean Pierre Oliva : « la Conception bioclimatique » aux éditions Terre Vivante. La mise en pratique de ces principes est simple, peu coûteuse, et rentable à court terme, pour peu que l’ouvrage soit convenablement appréhendé.

La nouvelle réglementation thermique RT 2012 prend mieux en compte les qualités bio-climatiques de la construction.

Pour plus d’information cliquez sur les liens suivants :
Livres de Jean-Pierre Oliva
https://www.terrevivante.org/boutique/livres/livres-habitat-ecologique/conception-et-gros-oeuvre/la-conception-bioclimatique/

 

Ecopaysage, conception des parcs, jardins et paysages durables

De multiples formes de réponses peuvent être abordées par nos ateliers en collaboration avec un écopaysagiste pour la gestion des parcs, jardins et paysages de nos régions tout en entretenant l’écosystème local. En effet l’extinction des espèces animales et végétales est aujourd’hui 100 à 1 000 fois plus rapide que le taux d’extinction « naturel ». Partant de ce constat et pour laisser un héritage à nos enfants des solutions adaptées doivent être étudiées.

La gestion des espaces étant très différente d’un lieu à un autre en raison de problématiques spécifiques, d’écosystèmes particuliers, aucune réponse n’est transposable d’un espace à un autre. Nous proposons donc pour nos projets d’éco-paysage des méthodologies pour dresser des solutions d’avant-garde. Cette approche permettra à chacun de prendre du recul face à un problème, une solution « toute faite » ou des méthodes de travail traditionnelles. Cette approche spécialisée permet souvent aux propriétaires privés, aux communes de réaliser des économies par rapports à des solutions classiques.

  • Mise en place d’une gestion écologique des paysages
  • Protéger les sols et préserver la biodiversité
  • L’eau et les milieux humides
  • La flore : La gestion des surfaces enherbées et herbacées
  • Préservation de la faune
  • Réintroduire la biodiversité en ville
  • La gestion écologique, l’aspect social et économique

Pour plus d’information cliquez sur les liens suivants

Traité d’Ecopaysage de Franck Jault , Alain Divo , Jean-Marie Pelt , Marie Pruvost
https://www.eyrolles.com/BTP/Livre/traite-d-ecopaysage-9782954415802/

Ecoquartiers et urbanisme durable

Cette démarche de projet urbain s’adresse à tous les maîtres d’ouvrage d’opération d’aménagement qu’ils soient publics ou privés souhaitant réaliser une opération d’aménagement durable exemplaire.

Elle s’applique à toute opération d’aménagement sans distinction de taille, de procédure, de contexte territorial ou de destination: renouvellement ou extension, urbain ou rural, habitat et/ou activités, ZAC ou lotissement, opération de grande ou de petite taille.

L’éco-aménagement contribue à améliorer notre qualité de vie, tout en l’adaptant aux enjeux de demain : préserver nos ressources et nos paysages, tout en préparant les conditions de la création d’une offre de logements adaptée aux besoins.

Nous proposons la mise en oeuvre d’un système de management d’opération permettant de fixer les objectifs d’aménagement durable pertinents dans le contexte de l’opération conforme aux finalités du développement durable et de l’agenda 21 local.

La démarche démarre avec un diagnostic stratégique et passe par une concertation suivie avec les acteurs locaux les usagers. Voici quelques finalités de L’éco-urbanisme :

  • Lutte contre le changement climatique ; réduction des consommations énergétiques des constructions, utilisation d’énergie renouvelable, développement du chauffage urbain ;
  • Chantiers verts ;
  • Gestion de l’eau ;
  • Lutte contre l’étalement urbain, diversité de l’habitat, densification de l’habitat individuel etc.
  • Préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources ;
  • Cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations ;
  • Epanouissement des usagers ;
  • Aménagement de l’espace public
  • Dynamisme de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.

 

Labels, certifications et normes

  • ISO 14001 et norme européenne EMAS
  • ZAC HQE ™
  • Certification HQE Aménagement ™

 

Pour plus d’information cliquez sur le lien suivant : https://www.ademe.fr/entreprises-monde-agricole/labels-certifications/amenageurs/hqe-amenagement

Les éco-matériaux ET MATERIAUX BIO-SOUCES

Les matériaux biosourcés sont des matériaux fabriqués à l’aide de matières premières naturelles d’origine végétale ou animale. Ils trouvent de multiples applications dans le domaine du bâtiment et de la construction comme par exemples les isolants (laines de fibres végétales ou animales, de liège, ouate de cellulose, etc.), les mortiers (liants terre, plâtre, etc) et bétons (béton de bois, de lin, etc.) et les panneaux (particules ou fibres végétales, paille compressée, etc.).

La normalisation s’intéresse à ce phénomène émergent et propose des normes qui portent sur la terminologie, les méthodes pour déterminer la teneur en biosourcée, les caractéristiques, les critères de durabilité et l’analyse du cycle de vie.

Les ministères en charge de l’écologie et du logement ont mis en place le label « bâtiment biosourcé ». Il a été défini par le décret n°2012-518 du 19 avril 2012 relatif au label « bâtiment biosourcé » et l’arrêté d’application du 19 décembre 2012 relatif au contenu et aux conditions d’attribution du label « bâtiment biosourcé ».

Normes et ouvrages

Terminologie et vue d’ensemble

NF EN 16575 (octobre 2014) Produits biosourcés – Vocabulaire
CEN/TR 16208 (mai 2011) Produits biosourcés – Vue d’ensemble des normes

L’éco-matériau se définit généralement comme un matériau :

  • qui ne nuit pas à la santé et ne perturbe pas l’environnement électromagnétique,
  • dont le bilan extraction, transformation, recyclage ne nécessite pas un gaspillage d’énergie
  • qui contribuera à la diminution de l’impact environnemental du bâtiment dans l’ensemble de son cycle de vie, notamment en terme de maîtrise de l’énergie.

Ce concept est progressivement remplacé par la notion de matériaux biosourcés et géosourcés

Pour encourager le développement de l’écoconstruction, les filières matériaux de construction biosourcés, terre crue et pierre sèche se développent. En effet, ces matériaux répondent aux enjeux du développement durable : empreinte environnementale favorable, car stockant le carbone quand ils sont biosourcés ; développement économique des territoires, car issus de matériaux de proximité.

Lien relatifs à l’éco-construction et matériaux bio-sourcés:
http://batirsain.org
http://reseau-ecobatir.org

https://www.ecologie.gouv.fr/materiaux-construction-biosources-et-geosources

https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/les_materiaux_de_construction_biosources_geosources.pdf

 

Un matériau noble : le bois

Aussi loin que l’on soit capable de remonter dans le temps, bois et construction sont indissociables. S’il présente toutes les garanties pour satisfaire les nouveaux critères de compétitivité en vigueur dans le bâtiment, ce matériau est désormais présent dans tout projet qui se réclame du développement durable comme autant de preuves de sa longévité et de sa capacité à évoluer.      

La construction bois présente de nombreux avantages techniques, et contribue  pleinement à la qualité de vie de ses occupants. Le bois se marie parfaitement avec les architectures modernes et anciennes. Il offre de multiples avantages. Abondant et renouvelable, il permet de lutter contre l’effet de serre. Isolant et chaleureux, il assure un grand confort dans votre maison. L’architecture à ossature bois est une véritable solution durable.

Pour plus d’information cliquez sur les liens suivants
https://www.bois-construction.org/ – Le site du CNDB